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Archive for the ‘CODE DE DEONTOLOGIE MEDICALE.’ Category

Psys sanctionnés pour manquement à la déontologie médicale.

Voir le lien, ici.

« Deux psychiatres sanctionnés pour manquement à la déontologie

PARIS – Deux psychiatres, chefs de service hospitalier, ont été sanctionnés pour manquements au Code de déontologie médicale par la chambre disciplinaire du Conseil régional de l’Ordre des médecins (CROM) d’Ile-de-France (IDF), apprend-on auprès de cette juridiction.

Ces deux psychiatres ont été poursuivis par le Conseil départemental de l’ordre des médecin (CDOM) de Paris suite à la diffusion le 7 mai 2010 sur la chaîne télévisée Arte d’un documentaire Sainte-Anne, hôpital psychiatrique, filmé dans leur service respectif.

Le Dr Gérard Massé est sanctionné d’une interdiction d’exercice d’un an dont neuf mois avec sursis et le Dr François Petitjean, qui a quitté Saint-Anne depuis, d’une interdiction d’exercice de trois mois dont deux mois avec sursis, précise-t-on de même source.

L’application de la sanction reste toutefois soumise à un éventuel appel des deux médecins devant la chambre disciplinaire du Conseil national de l’ordre des médecins (CNOM), dans un délai de 30 jours suivant la notification, note l’Ordre d’IDF.

La mention du nom de certains patients, voire de leurs médicaments, traitements, le non-respect de leur dignité, voire la déconsidération de la profession font partie des griefs portés leur encontre, sur la base du Code de déontologie.

Le Dr Massé, chef du service à l’hôpital Sainte-Anne, auteur d’un rapport sur la psychiatrie (1992), a mis en place (1993) la mission nationale d’appui en santé mentale (Mnasm) qu’il a dirigée jusqu’en février 2008.

Le documentaire d’Ilan Klipper, réalisé surtout dans le service fermé (pour malades difficiles) du Dr Massé a jeté une lumière crue sur des pratiques que l’on croyait abandonnées, et qui ont été par ailleurs dénoncées par des membres du personnel de santé. »

Autre lien.

« Deux psychiatres, chefs de service hospitalier, ont été sanctionnés pour manquements au Code de déontologie médicale par la chambre disciplinaire du Conseil régional de l’Ordre des médecins d’Ile-de-France.

A priori, rien que de très banal, mais voilà il ne s’agit pas de n’importe qui, et encore moins de n’importe quelle situation. L’un des deux contrevenants n’est autre le professeur Gérard Massé, qui fut jusqu’à peu président de la commission médicale d’établissement de l’hôpital St Anne.

Ces deux psychiatres ont été poursuivis à la suite de la diffusion le 7 mai 2010 sur la chaîne télévisée Arte d’un documentaire «Sainte-Anne, hôpital psychiatrique», filmé dans leur service respectif. Gérard Massé est sanctionné d’une interdiction d’exercice d’un an dont neuf mois avec sursis et le Dr François Petitjean, qui a quitté Saint-Anne depuis, d’une interdiction d’exercice de trois mois dont deux mois avec sursis. L’application de la sanction reste toutefois soumise à un éventuel appel des deux médecins devant la chambre disciplinaire du Conseil national de l’ordre des médecins, dans un délai de 30 jours suivant la notification.

Que leur reproche-t-on? La mention du nom de certains patients, voire de leurs médicaments, traitements, le non-respect de leur dignité, voire la déconsidération de la profession font partie des griefs portés à leur encontre, sur la base du Code de déontologie. Ce long reportage avait suscité un véritable choc, tant les conditions de traitements des patients hospitalisés manquaient singulièrement de «chaleur humaine», et de « simple hospitalité ». Et cela était d’autant plus inquiétant que cela intervenait dans un des services les plus dotés de France. Qui plus est, Gérard Massé, chef du service à l’hôpital Sainte-Anne a été l’auteur d’un rapport sur la psychiatrie, il a mis en place la mission nationale d’appui en santé mentale qu’il a dirigée jusqu’en février 2008. Le professeur Gérard Massé a toujours été trés contesté, pour manifester beaucoup de soins à l’évolution de sa carrière. Celle ci vient de prendre un sacré coup d’arrêt. »

Eric Favereau

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Bref commentaires (ils ne sont destinés qu’aux psys coupables de ce genre de méfaits, rien qu’à eux. Ils sont destinés aux psychanalystes. Ils ne sont pas destinés à une autre personne…….Et je m’écarte du sujet avec un rappel : écouter un certain style musique, parfois, ce n’est rien d’autre qu’un passe-temps amusant qui n’est « implicitement » dirigé contre personne en particulier, et pas même contre les psychanalystes, car lorsque je ne m’occupe pas de mon blog, je me fiche éperdument du sort de la psychanalyse. Et il faut répéter encore que la psychanalyse pour moi, ce n’est identifiable qu’à la psychanalyse, et à rien d’autre. Et, n’en déplaise à une certaine forme de propagande publicitaire ridicule, non, pour moi la psychanalyse n’est pas une « personne ». C’est un juste un machin, un truc bidon, voire une sorte de Samaritaine de la théorie de l’inconscient. Ben oui : « on trouve tout ce qu’on veut, à la Samaritaine« . Aïe, ça y’est : certains vont voir dans l’usage de ce mot « Samaritaine », des noms ou des prénoms « inconsciemment » formulés! Bof, comme ils peuvent toujours le dire…alors je m’en contrefiche. Mais zut :…maintenant, il vont dire que je fais « inconsciemment » ma psychanalyse, et que je suis dans le « déni » de cette même opération!. Bon, comme ils peuvent toujours le dire… Et puis ça y’est : (!), ils peuvent encore dire que je fais de la « paranoïa » anti-freudienne! Ah. Bon, comme ils peuvent toujours le dire….(ad nauseam)):

Entre le « manque de chaleur humaine » et les délires interprétatifs et charlatanesques des psychanalystes encore malheureusement aux plus hauts postes de responsabilité dans le domaine de la santé mentale, en France, il serait grand temps que les pouvoirs publics prennent enfin les bonnes décisions, à commencer par éradiquer les charlots de la psychanalyse.

Mais qu’ils soient psychiatres non psychanalytes (ce qui est rare), ou aficionados de cette imposture, on dirait que le troupeau se rejoint toujours sur un point de ressemblance : le non-respect de la dignité humaine. Sans doute que dans ce domaine les psychanalystes surpassent tout le monde.

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Un document de ARTE :

Hôpital psychiatrique. Saint-Anne. ARTE.

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On peut aussi en rire (il ne faudrait pas l’oublier) :

CODE DE DEONTOLOGIE MEDICALE.

 

Article R4127-36

Le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas.

Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposés, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences.

Si le malade est hors d’état d’exprimer sa volonté, le médecin ne peut intervenir sans que ses proches aient été prévenus et informés, sauf urgence ou impossibilité.

Les obligations du médecin à l’égard du patient lorsque celui-ci est un mineur ou un majeur protégé sont définies à l’article R. 4127-42.

Cite:

Code de la santé publique – art. R4127-42 (V)

Cité par:

CODE DE PROCEDURE PENALE – art. D362 (V)

Codifié par:

Décret 2004-802 2004-07-29

Anciens textes:

Décret 95-1000 1995-09-06 art. 36
Code de déontologie médicale – art. 36 (Ab)

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Article D362

Modifié par Décret n°2007-749 du 9 mai 2007 – art. 13 JORF 10 mai 2007 en vigueur le 1er juin 2007

Hors le cas où l’état de santé du détenu rend nécessaire un acte de diagnostic ou de soins auquel il n’est pas à même de consentir, celui-ci doit, conformément aux dispositions de l’article R. 4127-36 du code de la santé publique, exprimer son consentement préalablement à tout acte médical et, en cas de refus, être informé par le médecin des conséquences de ce refus.

Lorsque, en application des dispositions de l’article L. 1111-5 du code de la santé publique, le mineur détenu se fait accompagner d’une personne majeure de son choix, celle-ci doit au préalable obtenir des autorités judiciaires ou administratives compétentes, selon que le mineur est prévenu ou condamné, l’autorisation de s’entretenir avec lui, dans le respect de la confidentialité de leurs échanges.

Dans le cas où le mineur ne connaîtrait pas de personne majeure susceptible de l’accompagner, les services du secteur public de la protection judiciaire de la jeunesse relaient sa demande auprès de personnes physiques ou morales extérieures intervenant habituellement auprès de mineurs.

Cite:

Code de la santé publique – art. L1111-5 (V)
Code de la santé publique – art. R4127-36 (V)

Cité par:

CODE DE PROCEDURE PENALE – art. D83 (M)

Codifié par:

Décret 59-322 1959-02-23

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Voir ici.

Ainsi, l’argument des psychanalystes  consistant à affirmer qu’un « non c’est toujours un oui, déguisé inconsciemment en non », uniquement sur la base d’une théorie de l’inconscient jamais démontrée dans ses pouvoirs de description, d’explication et de prédiction, par aucun test scientifique digne de ce nom, et ce, depuis les débuts de son histoire jusqu’à aujourd’hui, est tout à fait contraire aux textes mis à jour sur la déontologie médicale.

Nous considérons que tous les outils rhétoriques psychanalytiques, (au demeurant superfétatoires), tels que « réaction de défense », « résistance », etc., dès lors qu’ils sont utilisés en dehors d’un cadre autorisé par la loi (celui circonscrit dans le cabinet d’un analyste ou d’un psychothérapeute, par exemple), et qu’ils s’aventurent de manière « sauvage » pour investir le « social », tous nos rapports sociaux, par des interprétations sur des personnes privées, et qui n’ont explicitement rien demandé, ou encore, qui ont explicitement exprimé un refus, est une violation de la loi.

Nous sommes et nous vivons, en principe (…) dans une Démocratie. Nous n’irons pas jusqu’à affirmer que le régime démocratique est une perfection, loin s’en faut, et du reste, Karl Popper l’a bien souligné dans toute son oeuvre où il défendit avec  rigueur, clarté, mais aussi de la passion, à certains moments, les valeurs de la Démocratie et de l’humanisme qui doivent toujours leur être liées de manière indissociable.

La Démocratie suppose la liberté de choix, l’autonomie de l’individu. Elle suppose, pour Popper (et pour nous), le respect absolu de l’individu et donc de l’individualisme, qui n’est selon lui, et selon nous, jamais le synonyme de l’égoïsme et de l’absence d’altruisme.

Des théories qui écrivent, qui enseignent et qui pratiquent au jour-le-jour une négation du libre-arbitre sur la base de postulats non démontrés, ou simplement délirants comme ceux de la psychanalyse, ne peuvent jamais s’inscrire dans ce qui demeure le « mobile » de toute société aux aspirations démocratiques : une marche toujours améliorée vers « La société ouverte ». Une société où les individus refusent toute forme de paternalisme et souhaitent assumer, en adultes, leurs responsabilités, leurs bonheurs et leurs souffrances. Une société où chacun assume également que sa propre liberté est toujours limitée à celles des autres, et qu’il est par conséquent foncièrement antinomique de part cet état d’esprit, que de vouloir venir en aide à une personne qui n’a rien demandé.